Le texte de 1 Co 1, 10-25 rappelle que la foi du croyant est une réponse à la prédication de la folie de la parole de la croix. En déclarant la sagesse inapte, Dieu ne veut pas humilier l'homme, mais choisit de le délivrer de toutes les fausses sécurités qu'il s'est construites. C'est le paradoxe du salut. Pour celui qui croit, la folie devient puissance et sagesse de Dieu. Le salut lui est offert. C'est un devenir dont il peut déjà vivre ici et maintenant. Il vit alors un retournement des valeurs. Son regard et ses relations sont transformées.
Agnès Thuégaz
