Jacqueline Teuscher, en deux mots, qui êtes-vous?
Depuis toujours, une quêteuse de sens.
Quel était votre projet en vous inscrivant, il y a quelques années déjà, au Séminaire de culture théologique et que vous a-t-il apporté?
Je voulais devenir diacre… mais j'avais dépassé «l'âge limite». Le séminaire m'a appris une systématique dans la manière d'approcher les textes et de me les approprier pour mieux comprendre et accepter mon évolution personnelle et la vie avec les autres.
Pourquoi avez-vous ensuite souhaité «accompagner des groupes»?
Dans un premier temps, pour refaire un parcours du séminaire sans avoir le souci de devoir présenter un travail de fin d'unité. Puis, au fur et à mesure du temps qui passait, je me suis rendu compte qu'accompagner les participants d'une volée était un véritable ministère en humanité.
Aujourd’hui, quelle importance revêt pour vous cet accompagnement?
Au travers de cet accompagnement, j'ai découvert la signification du terme «faire route avec» ou «être en chemin avec»… et c'est un magnifique cadeau que m'a offert le Séminaire.
C’est donc une découverte humaine et spirituelle qui compte pour vous?
Enormément, car l'attention, l'écoute, le partage, le soutien, les encouragements font partie de la vocation chrétienne. Finalement, c'est aussi être diacre que d'être accompagnante.
Qu’est-ce qui vous manque aujourd’hui à la maison des Cèdres?
Rien, car je m'y sens pleinement à ma place. C'est ma maison et je me sens en harmonie avec tout ce qu'elle représente. Je suis heureuse de pouvoir très modestement contribuer à son rayonnement.
Une attente, un souhait, un vœu, une expérience que vous aimeriez partager avec nos lecteurs?
Un vœu: que ces lignes donnent à celles et ceux qui les liront l'envie «d'oser» le parcours du Séminaire afin d'en découvrir toute la richesse.



